mardi 17 novembre 2009

... pura vida

Costa Rica : du 7 au 14 novembre

Farniente, plages et pas de « pull bleu marine au bord de la piscine », les vacances sous le soleil et la chaleur du Costa Rica ; voici en résumé notre dernière semaine en Amérique centrale. Seule une escapade dans les terres embrumées du volcan Arenal nous éloigne de la côte ensoleillée et de ses plaisirs aquatiques. Au terme d’un trajet en voiture de trois heures rythmé par ces fameux nids de poules, vous demandant une attention de tous les instants pour éviter la crevaison, nous arrivons au pied du volcan Arenal. Ce volcan, endormi jusqu’en 1968, s’est réveillé et donne le spectacle depuis cette date de fumerolles menaçantes et de bruits d’explosion de façon quasi quotidienne. De plus, c’est un volcan qui a gardé sa forme conique malgré son activité constante. Tout cela on peut vous le dire parce qu’on s’est renseigné avant d’y aller… mais pas parce qu’on l’a vu ! En effet les nuages très bas ce jour là, et souvent à cette période de l’année, nous empêchent de voir le sommet. De plus, il se trouve que depuis environ cinq jours, le volcan s’est tu. Donc pas d’explosion, ni de projection de roches en fusion. Toutefois, cela permet à Enzo de ramasser quelques roches volcaniques issues des dernières éruptions de 1992.

Sur la route du retour, nous nous arrêtons à plusieurs reprises pour admirer les paysages s’offrant à nous sur les bords du lac Arenal. La route qui contourne ce lac est bordée par une végétation dense avec des plantes et arbres immenses, faisant penser à une jungle et qui cachent parfois des rencontres inattendues telles ce coati croisé en bordure de route.

Il est de ces pays qui arrivent à vous surprendre chaque jour, le Costa Rica est de ceux-ci. Comme ce jour d’un retour de déjeuner dans notre cantine du midi, « le Jardin Tropical », quand Vincent urgemment rentré à la maison pour assister à l’éclatante victoire de nos bleus face aux Springboks (y’a des priorités dans la vie), n’a pu assister au spectacle d’une colonie de singes, environ une vingtaine, passant leur chemin, d’arbres en arbres, les bébés sur les femelles et les mâles veillant au grain, Carole en est encore toute émoustillée. L’après-midi, sur la route menant à notre plage favorite d’Ocotal défilent les habitations témoignant de la condition de vie des Ticos. Une maison type prévoit généralement à l’avant une terrasse couverte sur laquelle est disposé fauteuils et tables. Les couleurs vives des façades et parfois les jardins magnifiques finissent de qualifier en partie ce que nous avons pu observer de ces habitations.



Enfin, arrive le jour du départ. Compte tenu de nos expériences routières, nous décidons de partir à 5 heures pour un décollage prévu à 13h20 sachant que nous avons à peu près 4 heures de route et que nous devons rendre la voiture de location (on prend de la marge…). Et ce samedi matin sur la route n°1 du Costa Rica était organisée une course pédestre bloquant la circulation heureusement dans le sens inverse de notre direction, car on a dû mesurer environ 20 kilomètres de véhicules arrêtés. Une dernière péripétie qui aurait pu nous faire rater l’avion mais qui n’enlève en rien la qualité de notre séjour. Car du Costa Rica, nous retiendrons les paysages verts et vallonnés, la rencontre d’animaux dans leur environnement et en toute liberté, les couleurs vives de la faune et la flore ainsi que des plages superbes avec une eau cristalline, de belles vacances en somme.







Départ de San José, escale à Miami et direction Buenos Aires pour aller apprendre quelques pas de tango, caresser le ballon avec Diego et s’imprégner de l’âme révolutionnaire du Che.

1 commentaire:

  1. merci pour le soleil du costa rica, pour les vrais couleurs d'automne du canada, pour les textes plein d'humour et pour le partage de votre sympathique périple...
    j'ai hâte de voir mamy micheline sur vos photos de buenos aires en décembre....

    bisous à toute la famille
    josse bargain

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