asa de Palermo » nous invite à une étude très poussée de la ville et des lieux incontournables à leur faire découvrir. Certes, pour certains, il s’agira plus d’endroits où la culture argentine s’observe depuis la terrasse d’un bar, un verre à la main et les Ray Ban dissimulant des regards à la recherche des formes appétissantes de certaines portenas. Mais pour l’instant, il s’agit de recevoir notre marcheuse émérite et assez présomptueuse, pourrait-on rajouter, et lui faire découvrir la ville et sa culture.lundi 14 décembre 2009
El Dia...
Argentine : du 1er au 13 décembre
Le jour où Carole est revenue chez nous, quittant ainsi la grisaille française, une grande joie a envahie le quotidien des trois garçons un peu perdus sans leur guide. Trouver définitivement nos marques, voilà la principale préoccupation des premiers jours de décembre. En effet la réception d’invités prestigieux, les prochaines semaines, dans notre « c
asa de Palermo » nous invite à une étude très poussée de la ville et des lieux incontournables à leur faire découvrir. Certes, pour certains, il s’agira plus d’endroits où la culture argentine s’observe depuis la terrasse d’un bar, un verre à la main et les Ray Ban dissimulant des regards à la recherche des formes appétissantes de certaines portenas. Mais pour l’instant, il s’agit de recevoir notre marcheuse émérite et assez présomptueuse, pourrait-on rajouter, et lui faire découvrir la ville et sa culture.
Et le jour de l’arrivée de mamie sonna. Vincent part ce matin là à la rencontre de sa mère à l’aéroport et la voit fouler
de ses pas de randonneuse le sol argentin et se dit qu’elle va avoir tout le loisir de faire une démonstration de ses qualités physiques à travers les interminables rues de Buenos Aires. Ainsi, nous la guidons les premiers jours à travers Récoleta et découvrons ensemble la rue Florida, une rue piétonne commerçante dans laquelle nous pourrons assouvir nos envies d’achat de noël. Le lendemain et sur les conseils de notre guide spécialiste des animaux, Enzo, nous rendons une visite aux bêtes du zoo de Palermo. Puis, nous partons lui faire découvrir la Boca et son fameux Caminito et ses couleurs vives où elle s’essaie avec succès à quelques pas de tango.
De retour à la maison, nous décidons que le lendemain, nous irons flâner de l’autre côté du Rio de la Plata en Uruguay, à Colonia. Dommage que le soleil des derniers jours ait disparu lors de cette journée en Uruguay où après une traversée d’une heu
re, nous accostons au port du petit village apaisant et pittoresque avec ses rues pavés et ses anciens édifices coloniaux. Quelques plages bordent ce côté du Rio de la Plata et nous pensons pouvoir nous y rendre peut-être lors de grosses chaleurs.
Le lendemain, c’est un temps mitigé qui nous guide vers les brocanteurs et la plaza Dorrego de San Telmo où la mamie peut goûter à un licuado bien frais et contempler des danseurs de tango toujours bienvenus ici. Profitant de la présence de mamie, Carole et Vincent tentent une excursion nocturne dans le quartier de leur résidence. Partant vers 22h30 à la recherche d’un petit bar sympa qui pourrait servir quelques litres de bières à Vincent e
t préparer de bonnes margaritas pour Carole, ils se
rendent vite compte que pour beaucoup d’argentins, il n’est même pas l’heure de passer à table ! Une ambiance festive, donc et qui dure jusqu’au petit matin, ça promet… . Les premières aventures de mamie au pays de la Renault 12 (que de souvenirs) se terminent par une après-midi que Carole attendait avec impatience et envie, la visite des boutiques de vêtements de créateurs argentins qui se trouvent dans notre quartier et qui rendrait folles plus d’une de nos amies et on vous parle pas des prix, elles deviendraient hystériques ! Pendant ce temps Vincent apprécie un maté.
asa de Palermo » nous invite à une étude très poussée de la ville et des lieux incontournables à leur faire découvrir. Certes, pour certains, il s’agira plus d’endroits où la culture argentine s’observe depuis la terrasse d’un bar, un verre à la main et les Ray Ban dissimulant des regards à la recherche des formes appétissantes de certaines portenas. Mais pour l’instant, il s’agit de recevoir notre marcheuse émérite et assez présomptueuse, pourrait-on rajouter, et lui faire découvrir la ville et sa culture.
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Comment on retrouve la Famille Landry pour leur offrir un verre à Buenos Aires ?
RépondreSupprimerJ'arrive le 3 janvier et je repars pour Ushuaia le 6 au matin ...
Mon email perso info@yourabaper.com ou sur MSN yourabaper@hotmail.com
Amities
Philippe de Belchik ! :o)
ou sur Facebook Philippe Materne
RépondreSupprimerC EST VRAI QUE C EST MOCHE DE NARGUER LES COPINES....
RépondreSupprimertrès joli le maillot de foot ciel et blanc Direct Energie, c'est quelle équipe déjà?
RépondreSupprimerah oui, c'est celui des futurs champions de France de L1
Simon