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Ainsi, vers 6 heures le matin, nous prenons la route du Swaziland que nous devons traverser afin de rejoindre une entrée sud du parc Kruger. L’entrée dans ce royaume, dirigé par le roi Mswati III, nous fait faire un bond dans le temps ! Déjà le passage à la frontière est assez folklorique et même intimidant. Les routes désertes nous cond
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uisent à travers des paysages de culture de cannes à sucre et on découvre tout au long de notre périple les habitats traditionnels africains, déjà aperçus dans le nord de l’Afrique du Sud, qui témoignent de la pauvreté de ce pays. Après quelques errements sur les routes mal indiquées de ce pays, nous trouvons sans peine, ou presque, en fin de journée l’entrée du parc. Une fois à l’intérieur du parc, sur la route qui nous mène au cottage que nous avons loué

pour deux nuits, nous avons la chance de voir un lion et une lionne se reposant sur le bord de la chaussée ; cette journée ne pouvait pas mieux s’achever et notre escapade au parc Kruger guère mieux débuter ! Le lendemain, nous prenons le temps d’observer et de chercher les animaux que nous voyons moins fréquemment qu’à Imfolozi. Toutefois, nous apercevons des impalas en pagaille, girafes, éléphants, rhinocéros, babouins, grand koudou, … biz
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arrement manquent à l’appel les zèbres. Jérôme (le spécialiste des animaux de la savane) et Ninie apprécient ce spectacle que nous redécouvrons sans lassitude. Subjugués par la beauté des plaines de savane, nous en oublions l’heure et après une course contre la montre agrémentée d’incessants calculs de la part de Vincent et Jérôme, dont le comportement amuse, à leur insu, les enfants mais surtout les filles, nous arrivons une minute avant la fermeture de notre camp ! Ou
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f ! Le safari de nuit programmé sur les conseils de Ronald, un ami Sud-africain, nous réserve les plus belles émotions de notre voyage. Après quelques zèbres (enfin !) aperçus, une lionne fait son apparition dans la nuit éclairée seulement de nos lampes et de la lune. Plus loin, une seconde puis une troisième
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lionne surgissent de la savane endormie et plongée dans le noir. Ne reste plus que le lion qui nous barre la route quelques kilomètres plus loin et dont le rugissement a quelques choses de surréaliste et empli d’émotion. Après quelques éléphants aperçus en train de manger, ce qu’ils font dix huit heures par jour, nous surprenons un groupe de rhinocéros posté au milieu de la route à la recherche de la chaleur du bitume au milieu de la nuit, très fraîche de la savane.

C’est au petit matin que nous quittons le parc et retournons vers Ballito. Un arrêt sur un marché du Swaziland à la recherche en vain de souvenirs, des erreurs d’itinéraires qui nous mènent à vingt kilomètres du Mozambique, un contrôle par l
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’armée du Swaziland, un excès de vitesse sanctionné par la police du même pays qui coûte à Vincent environ 15 euros d’amende et une mise en garde intimidante : « la prochaine fois c’est le tribunal ! » pimentent notre retour vers l’Afrique du sud. Nous commençons l’achat de souvenirs, surtout Jérôme et Ninie qui souhaitent inonder la France entière de cadeaux (on n’exagère à peine), par l’acquisition de masques et de peintures au poste frontière, un peu plus accueillant qu’à l’aller.

Nous continuons le lendemain notre collecte de cadeaux au Victoria Market de Durban dans lequel Jérôme et Ninie s’en donnent à cœur joie. Les négociations lassent quelques peu les garçons mais on ne peut y échapper et ce sont les poches pleines de cadeaux et vides de rands que nous rentrons pour notre dernier braaï en compagnie de nos amis que l’on voit nous quitter comme à chaque visite, avec regret, mais que nous reverrons très vite désormais.
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